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Teahupoo

Les projets communaux

La salle omnisports du gymnase de TEURUHI TOAHOTU, datant des années 1990, a été rénovée pour la dernière fois en 2007, mais depuis celle-ci ne présente plus les qualités techniques et sportives requises pour la pratique du sport.

Le rapport de la commission de sécurité a en effet permis de mettre en évidence la vétusté du bâtiment et notamment de la structure de la charpente métallique qu’il convient de rénover dans les meilleurs délais.

La commune envisage donc de refaire tout le bâtiment, qui comprend la structure de la charpente métallique, la toiture, les panneaux latéraux, les vestiaires et les salles latérales, pour en sécuriser l’utilisation et répondre à un besoin d’intérêt général. Pour ce faire, les divers dispositifs de financement proposés par le Pays et l’Etat ont été sollicités pour l’aider à réaliser cette opération dont les coûts s’élèvent à plus de 100 000 000 xpf.

Ayant reçu des retours positifs des organismes d’attribution de subventions, la Commune sera en mesure, après appel d’offres, d’effectuer les premiers travaux au cours du 3ème trimestre de l’année 2019, pour une réouverture prévue en 2020 voire 2021.

Habituellement, le gymnase est destiné prioritairement à la pratique omnisports avec le volley-ball, le basket-ball, le futsal, etc… et accueille des compétitions de niveau régional. De plus, avec l’évolution des usages, la salle reçoit également des grandes manifestations municipales telles que le forum des associations, la chorale des enfants regroupant plus de 1000 personnes dont plus de 750 enfants, la semaine du patrimoine, le Orero et bien d’autres événements. Des activités qui font vibrer Toahotu et aujourd’hui manquent à sa population.

Cette rénovation est donc (très) attendue.

Depuis quelques années maintenant, la maintenance et l’entretien du réseau d’éclairage public implanté dans la commune de TAIARAPU-OUEST font souvent défaut. Aussi, elle a décidé de lancer en février 2015 un audit complet des équipements qui constituent l’ensemble de son réseau d’éclairage public.

Plus de 400 lampadaires de classe I existent encore sur ce même réseau. Ils sont obsolètes et ne répondent plus aux normes de sécurité électriques. La plupart des armoires de commandes doivent être remplacées pour limiter les défauts électriques et les pannes.

Le recensement des équipements EP* de la Commune fait état de 717 points lumineux et de 15 armoires de commande répartis sur l’ensemble de ses communes associées.

Dans cette opération, la municipalité de TAIARAPU-OUEST souhaite rénover l’ensemble des points lumineux et armoires de commande électriques installés le long de la route territoriale 4 qui traverse sa commune (RT4) pour adopter une technologie plus innovante et moins énergivore. On pense bien sûr à la technologie de la LED.

Il faut également noter que la commune de TAIARAPU-OUEST, bien qu’elle soit adhérente au syndicat pour l’électrification des communes du sud de Tahiti (SECOSUD), reste tout de même compétente pour entretenir et maintenir son réseau d’éclairage public en bon état de fonctionnement.

Aujourd’hui, ces travaux ont fait l’objet d’aides financières apportées par l’Etat au titre de la Dotation d’Equipements des Territoires Ruraux (DETR) et le Pays par le biais de la Délégation au Développement des Communes (DDC).

L’estimation des travaux relatifs à l’opération « Rénovation des équipements du réseau de l’éclairage public installés le long de la route territoriale 4 » fait mention d’un coût prévisionnel d’environ 46 000 000 xpf.

Grâce aux subventions obtenues, la municipalité de TAIARAPU-OUEST projette de lancer ce projet en milieu 2019.

L’ADRESSAGE : C’EST QUOI ?

C’est une opération qui permet de localiser une entrée de parcelle ou d’un immeuble sur le territoire communal et de mieux connaitre le territoire communal.

POURQUOI ?

Pour les administrés :

Faciliter les interventions d’urgence : ambulances, pompiers, police, …

Faciliter la réception du courrier et/ou des colis

Améliorer le repérage et l’orientation dans sa ville

Pour la commune :

Améliorer la connaissance de sa population et de ses usagers (citoyens, redevables, écoliers…)

Gestion des services publics selon les besoins de la population

Gestion efficace du patrimoine public avec une meilleure connaissance des voiries, équipements, etc…

Optimisation de la gestion de l’Eau, des Déchets et de l’Assainissement (redevance à l’équilibre)

COMMENT ?

Phase de réalisation :

Recensement des entrées de parcelles et voiries

Recensement par enquête des foyers

SIG web (cartographie des données communales)

*La Commune réalisera ce projet en interne.

POTABILITE DE L’EAU A TAIARAPU-OUEST, OU EN EST LE PROJET ?

Depuis quelques années, de nombreux projets ont été menés à Taiarapu-ouest dans le secteur de l’hydraulique. Dans le même temps, les modes d’intervention de l’Etat et du Pays ont beaucoup évolué, notamment avec le développement des politiques de financement des projets de potabilisation et de communication de ces informations au public.

« POTABILITE » est le maître mot.

Les initiatives et les réalisations, nombreuses et diversifiées, ont été encouragées ; leur impact positif sur les conditions de vie de la population bénéficiaire n’est pas contestable bien qu’en constante élaboration.

La Direction de la Santé procède régulièrement à des analyses de l’eau mettant en avant la « non potabilité de l’eau ». Pour lutter contre ces méfaits, il est absolument primordial d’orienter l’essentiel de la politique de l’eau vers une restructuration du réseau communal de distribution.

Après le réseau de transport, le réseau de distribution ?

A cet effet, la commune a d’ores et déjà mis en place un projet de Chloration et de Télégestion des principaux réservoirs d’alimentation de la commune, projet qui sera réalisé dans les jours qui arrivent et dont l’investissement s’élève à plus de 90 millions de francs.

Le réseau d’adduction chargé du transport de l’eau potable est constitué de nombreux branchements et interconnexions, d’ouvrages de production et de traitement (forages, captages, stations de pompage) et enfin d’infrastructures chargées du stockage et de la distribution de l’eau. La télégestion, qui associe électronique, informatique et télécommunication, est présente à tous les niveaux du réseau. Incontournable, elle permettra au service de le contrôler en permanence et de le gérer à distance. La télégestion participe ainsi efficacement à la continuité de l’approvisionnement ainsi qu’à la qualité de l’eau distribuée au robinet.

Mais ce n’est pas tout. Les ressources d’eau sont également la préoccupation des élus communaux qui s’évertuent à trouver des solutions. De ce fait, outre les recherches de sources ci et là, un projet de forage sur Toahotu pourrait définitivement résoudre le problème de pression dans la zone AIDA NINO.

Enfin, pour optimiser le temps qui est le vecteur repère de toute cette organisation tant en matière de qualité de la prestation qu’en matière de distribution de l’eau, une dernière phase reste à réaliser.

C’est celle de la rénovation des différents tronçons hydrauliques qui présentent aujourd’hui des disfonctionnements sans précédent du fait de sa vétusté. L’étude réalisée permet de prioriser les premières interventions.

Depuis 2018, l’accueil du Paul Gauguin est devenu l’un des projets phares de la Commune de Taiarapu-Ouest qui souhaite de plus en plus développer son tourisme. Le navire jette son ancre dans la baie de Vairao et dépose ses passagers au quai de la Commune où un accueil des plus authentiques les attend.

« C’est une bonne nouvelle pour la population de Taiarapu-Ouest et plus amplement pour ceux qui veulent un développement dans cette zone », a relevé le ministre du Tourisme, Jean-Christophe Bouissou, lors de sa venue à la mairie de Vairao en 2017.

« Il y a pas mal de projets sur l’éco-tourisme, il y a le Pari, Teahupoo, des balades à faire », ajoute-t-il.

Quant à notre tavana, Monsieur Wilfred Tavaearii, il se réjouit de ces passages qui permettront de dynamiser la presqu’île.

Un comité du tourisme de Taiarapu-Ouest a d’ailleurs été créé pour organiser au mieux les différentes arrivées du paquebot.

Annick Paofai, présidente du comité, est entourée d’une équipe dynamique composée en partie de prestataires de service tels que Cindy Drollet, vice-présidente et chargée du domaine nautique, Max Wasna, trésorier, Maruia Faraire, ascesseur en charge des activités terrestres et d’autres « enfants de la commune ».

Les objectifs de l’association sont les suivants :

  • rassembler la population autour d’un même projet : le tourisme durable
  • la valorisation des 3 communes associées
  • la protection du patrimoine de la commune
  • favoriser le travail communal
  • encourager notre jeunesse à mener des projets touristiques

Lors des différentes escales, le comité propose de mettre en place des journées à thème.

Il compte sur le soutien des élus de la commune, des associations, des prestataires, des porteurs de projets et surtout, de la population pour mener à bien ces actions. C’est un réel travail d’équipe !

 

Les futurs prestataires ne pratiquant pas la langue de Shakespeare, auront la possibilité de suivre une formation d’apprentissage de l’anglais (basique) rapide et pratique, proposée par le comité en partenariat avec la CCISM et l’association de la petite hôtellerie.

“Il est important qu’ils aient une base en anglais pour pouvoir communiquer facilement avec les touristes étrangers”, souligne Annick Paofai.

« Ils devront également faire preuve de professionnalisme », insiste Max-Gunter Wasna, trésorier de l’association.

D’autres points sont également étudiés par l’association tels que les dispositifs de sécurité à mettre en place, les aménagements à faire au niveau des sites touristiques de la commune,  la réglementation de l’activité touristique et la recherche de fonds et de subventions.

Monsieur le Maire, Wilfred Tavaearii, a quant à lui exprimé son soutien aux actions du comité, tandis que la présidente du CTTO a exprimé d’un ton positif :

« On peut relever le challenge ! »

*Les dates des escales seront publiées dans la rubrique « événements » du site et sur la page facebook de la commune.

Dans l’optique de se développer, Taiarapu-Ouest souhaite fonder un partenariat avec les villes du surf du monde entier. Sachant que Teahupoo est un spot reconnu à l’échelle internationale, la Commune aimerait profiter de cette notoriété pour attiser l’intérêt de ces « surf cities » et mettre en place des projets de jumelage.
En novembre 2017, Monsieur le Maire, Wilfred Tavaearii, sa 1ère adjointe Tapeta Tetopata et son conseiller Aldo Hoata ont pris l’avion en partance pour Paris. Ils ont participé au 100ème Congrès des Maires organisé par L’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF) du 20 au 23 novembre, dans la capitale française.
Notre délégation a profité de ce déplacement pour se rendre à Arcachon (le bassin du surf) où Monsieur Yves Foulon, Maire de cette ville du sud-ouest de l’hexagone, les attendait pour une rencontre axée sur la présentation d’un potentiel projet de jumelage. Les objectifs de ce meeting étaient donc d’établir un premier contact avec la municipalité d’Arcachon, de présenter la Commune sous ses différents aspects et de visiter la ville afin de se rendre compte de son fonctionnement touristique et « surfique », et d’en tirer des enseignements qui pourraient se transposer chez nous.
« C’était un moment agréable de rencontre et d’échanges autour de ce qui fait nos différences mais également et surtout nos points communs. Nous avons évoqués plusieurs pistes de travail, pour le moment, informelles autour du surf, et body board, de la pêche et du tourisme », a conclu Maryse Feiereisen, collaboratrice de Cabinet d’Yves Foulon.

La Commune se prépare dès à présent à recevoir la délégation de la ville d’Arcachon pour qu’elle puisse avoir une vision réelle du potentiel de Taiarapu-Ouest en termes de savoir-faire et de patrimoine culturelle, touristique et « surfique ».
En parallèle, la préparation d’un deuxième partenariat est en cours avec la région de Haleiwa, à Honolulu, Hawaii. Pour l’instant la commune n’est qu’à l’étape de prise de contact et de rencontre, mais elle compte bien formaliser ces pistes de travail très prochainement.

Dans le cadre de la valorisation de la vallée d’Aoma à Toahotu, les plateaux avoisinants ont été prospectés, permettant ainsi de dresser différents inventaires dont les activités humaines avec l’agriculture et la pêche. Si très peu de vestiges archéologiques ont été dénombrés, l’étude menée par Jean François Butaud, botaniste, a en revanche révélé l’existence de plusieurs espèces endémiques et rares. Financé par le programme INTEGRE, le bilan réalisé sous le pilotage de la direction de l’environnement et du service du patrimoine a permis de définir six propositions d’itinéraires de randonnées pédagogiques et éco touristiques. Pour l’heure, au titre de la préservation de ces lieux, la priorité est donnée à la sensibilisation de la population à l’écotourisme, en attendant l’ouverture aux touristes.

Fort de son succès, le service civique est devenu un moyen pour les jeunes de la commune de mettre un pied dans le monde du travail et d’acquérir de l’expérience. Depuis sa création, plus d’une centaines de candidats ont été recrutés. Leurs missions portent sur les métiers relatifs aux domaines de la solidarité, de la santé, de l’éducation pour tous, de la culture et des loisirs, du sport et de l’environnement. Ces jeunes ont ainsi découvert ce dispositif à travers les outils gérés par la fédération des œuvres laïques (FOL).

Certains d’entre eux sont affectés dans les écoles auprès des enfants en difficulté scolaire, d’autres apportent directement aux familles un soutien scolaire nécessaire. Des médiateurs du tri des déchets sont opérationnels dans les quartiers et ont pour objectif de recueillir les doléances de la population afin d’améliorer le service de collecte des déchets. Des ambassadeurs de la santé ont la mission d’œuvrer en partenariat avec les agents du service de la santé dans le cadre, notamment, de la lutte contre la filariose ou la dengue. Des jeunes ont la charge de l’animation sportive de la jeunesse des quartiers, tandis que d’autres seront affectés à la sensibilisation de la population à l’écotourisme.

Pour être volontaire, il faut avoir entre 16 et 25 ans et posséder la nationalité française. Il n’y a pas de condition en termes de diplôme ou d’expérience professionnelle préalable. Ce sont les savoirs-être et la motivation qui comptent avant tout.

Le service civique est un engagement volontaire de 6 à 8 mois pour l’accomplissement d’une mission d’intérêt général dans un des neuf domaines d’interventions reconnus prioritaires pour la nation : culture et loisirs, développement international et action humanitaire, éducation pour tous, environnement, intervention d’urgence en cas de crise, mémoire et citoyenneté, santé, solidarité, sport.

En constante évolution, la Commune de Taiarapu-Ouest met un point d’honneur à développer sa communication  afin de répondre au besoin d’informer sa population sur tous les événements concernant notre district, notamment les actions et projets entrepris par la municipalité, les associations et les établissements scolaires. C’est à travers différents supports de communication que ces informations sont relatées : un magazine communal publié annuellement depuis décembre 2015, une page Facebook créée en octobre 2017, et récemment un site internet mis en ligne en août 2018. Des moyens pratiques qui permettent aussi de maintenir une certaine proximité avec la population.

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