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Vahine Fierro et Kauli Vaast font partie des favoris des championnats de France de surf, qui, selon les conditions, doivent débuter lundi prochain à Biarritz. En parallèle de cette échéance nationale, les deux polynésiens préparent les Jeux olympiques. Ils ont passé trois jours en stage à l’Insep, temple du sport français.

Une « soirée tahitienne » avec des films, musiques et danses du pays. Voilà le programme de la soirée de remise des prix, prévue le samedi 4 novembre à Biarritz. Mais avant ça, il y aura eu une semaine de compétition, si les vagues sont au rendez-vous, pour 560 compétiteurs, un record. Parmi eux, deux qualifiés olympiques : Vahine Fierro et Kauli Vaast. Engagés en shortboard, l’une des neufs disciplines présentes au programme, les Polynésiens font partie des têtes d’affiche de la compétition, aux côtés de Maud Le Car, Maëlys Jouault, Anaïs Blanchard, Sam Piter, Ian Fontaine ou encore Justin Bécret. Deux autres Tahitiennes sont de la partie : Aelan Vaast, vice-championne de France junior en titre, et Tya Zebrowski, vice-championne de France sortante chez les adultes.

Pour nos quatre représentants, qui sont inscrits par la région Nouvelle-Aquitaine, la mise à l’eau était prévue samedi soir, heure de Tahiti. Mais en raison des mauvaises conditions annoncées sur les plages de la station balnéaire du sud-ouest, le call prévisionnel a finalement été décalé d’une journée.

Tests physiques et présentation textile

Avant de penser aux championnats de France, Kauli Vaast et Vahine Fierro ont pris part à un stage avec la sélection nationale. Qualifiés pour les Jeux olympiques 2024, prévus à Teahupoo où la polémique couve, ils ont passé trois jours avec le staff, en compagnie de l’autre française qualifiée, Johanne Defay. Hira Teriinatoofa y était aussi côté encadrement. L’occasion de passer des tests physiques et médicaux ou encore d’échanger sur les différentes tenues qui seront portées pendant les Jeux. Un point a également été fait sur le calendrier prévu avant l’échéance olympique, qui mènera notamment nos surfeurs en stage à Porto Rico, en novembre, pour préparer les mondiaux de février.

À noter que ce regroupement n’a concerné que la moitié de la future sélection olympique, puisqu’il reste encore au moins trois places à prendre en équipe de France, deux chez les hommes et une chez les femmes. « La France cherchera à obtenir un quota nominatif supplémentaire chez les messieurs, et fera son maximum pour décrocher les deux autres quotas, non nominatifs, décernés via le classement des nations par genre (aux mondiaux)« , précise la FFSurf.

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